2015

2016

CHANSONS SANS GÊNE Nathalie Joly chante Yvette Guilbert
(3e épisode)
mise en scène Simon Abkarian



Yvette Guilbert, la Diseuse fin de siècle, fut avant 1900 la reine incontestée du Caf’ Conc’. Sa correspondance avec Freud, qui l’admirait, et son répertoire de l’époque constituaient le programme d’un premier spectacle : Je ne sais quoi. Une seconde carrière, passé les années 10, la voit interpréter un répertoire de chansons plus littéraires, inventant, entre parlé et chanté, le ‘‘rythme fondu’’. Chansons sans gêne, 3e volet du triptyque, évoque Yvette Guilbert au soir de sa vie, commençant une carrière cinématographique à plus de 60 ans. Parallèlement, elle poursuit inlassablement par l’écrit, les émissions radiophoniques, les conférences, et un nouveau répertoire, son combat en faveur des femmes et de leur émancipation. Lors de son dernier récital, en 1938, elle salue avec émotion le public parisien qui l’a « vue vieillir, souriante et chantant.» On ne saurait toutefois oublier ni le combat contre les inégalités, ni la quête d’authenticité de cette “Princesse de la rampe” qui avait « fui la bruyante gloire ». Et si, selon elle, « l’artiste meurt toujours à mi-chemin de son but », elle n’en affirme pas moins : « Je suis Terrienne ; effondrée de reconnaissance, ô Terre, devant ton offrande divine… Je suis ta Passante émerveillée ».

« Chansons sans gêne : un miraculeux équilibre entre humour et émotion (Libération). »

13 MAI // 22 MAI 2016

au Théâtre de la Tempête - salle Copi
du mardi au samedi à 20h30, le dimanche à 16h30
durée 1h20

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