texte et mise en scène
Delphine Hecquet
Chaque été, à Marseille, des jeunes s’élancent du haut des rochers pour se sentir pleinement vivants. Depuis les falaises, ils défient le vide pour quelques secondes d’adrénaline.
"MARTHE.— Moi į’ai besoin de ça, į’ai besoin d’avoir des points de côté. Quelque chose qui me rappelle que je suis fragile. Si tu restes là, au bord, t’auras jamais de point de côté, alors peut-être que ça te rassure, mais moi c’est tout le contraire."
Distribution
avec Marie Bunel, Damoh Ikheteah, Claire Lamothe, Léo-Antonin Lutinier (du 12 au 29 mars et du 10 au 12 avril) en alternance avec Florent Baffi (du 31 mars au 9 avril), Ángel Martinez Hernandez, Julien Ramade, Hugo Thabaret, Mathilde Viseux collaboration artistique, assistanat à la mise en scène Aurélien Hamard-Padis écriture chorégraphique Vito Giotta, Ángel Martinez Hernandez scénographie Loïse Beauseigneur, Matthieu Sampeur lumières Thomas Cany adaptation lumières David Ménard, Jérémie Papin costumes Loïse Beauseigneur son Félix Philippe images originales Pierre Martin Oriol création et régie vidéo Ève Liot écriture du livret du requiem Delphine Hecquet composition musicale Félix Philippe, Jérémie Poirier-Quinot, Sébastien Trouvé direction de chœur Jérémie Poirier-Quinot régie générale Jean-Philippe Bocquet régie plateau, habillage Miranda Vidal construction du décor les ateliers du TnBA stage assistanat à la mise en scène Manon David
Production
production compagnie Magique-Circonstancielle ; en coproduction avec l’OARA – Office artistique de la région Nouvelle-Aquitaine, la scène nationale du Sud-Aquitain, La Comédie – CDN de Reims, Le Méta – CDN de Poitiers Nouvelle-Aquitaine, le Théâtre de Gascogne – Mont-de-Marsan, Le Parvis – scène nationale Tarbes-Pyrénées, L’Empreinte – scène nationale Brive-Tulle, la scène nationale Albi–Tarn, Châteauvallon-Liberté – scène nationale, Les Salins – scène nationale de Martigues ; avec l'aide de l'Adami ; avec la participation artistique du Jeune théâtre national ; avec le soutien du Fonds SACD / ministère de la Culture Grandes Formes Théâtre ; en coréalisation avec le Théâtre de la Tempête. La compagnie Magique-Circonstancielle est conventionnée par la DRAC Nouvelle-Aquitaine, la région Nouvelle-Aquitaine. La série de représentations au Théâtre de la Tempête bénéficie du soutien de la ville de Paris. direction de production et administration Emmanuelle Ossena et Charlotte Pesle Beal – EPOC productions. presse Nathalie Gasser
Remerciements remerciements à la compagnie La Femme coupée en deux, à la Comédie-Française et à la société Spectact.
- mardi > samedi 20h // dimanche 16h
- relâche les lundis
- salle Serreau
- durée 1h40
- dimanche 29 mars : rencontre avec l'équipe artistique à l'issue de la représentation
L'Humanité 31 mars 2026 "La chorégraphie, signée par Vito Giotta et Angel Martinez Hernandez porte les corps, qui figurent aussi bien le temps brutalement stoppé par les vagues de la mer toujours renouvelées." | Télérama 25 mars 2026 "Le spectacle séduit d'un point de vue formel et par son audace. Lorsque les interprètes chorégraphient la chute et la remontée des plongeurs dans la mer en mouvement, la scène est d'une grande beauté." | Artistik Rezo 24 mars 2026 "Delphine Hecquet a choisi la joie. La tragédie qui a lieu dans ce spectacle servira d’étincelle pour révéler la nature de chacun des personnages." | Les Chantiers de la Culture 25 mars 2026 "Émouvant, le spectacle se révèle étrangement apaisant. En solo ou en chœur, l’inconscient libéré, la beauté du chant supplante la violence refoulée, au pied des rochers l’étreinte des corps renoue les liens désarticulés." | Théâtre du Blog 20 mars 2026 "Il y a sur le plateau, l’espace nécessaire aux évolutions du groupe et, au pied de l’écran, la maison tout en hauteur avec baie vitrée, de la mère, ne laisse pas de place à la triche. Les lumières éteintes, ces jeunes infatigables vont y grimper… Impressionnant !" | Théâtral Mag 1er mars 2026 [ENTRETIEN] "Les "sauteurs" n'ont jamais vraiment su me donner d'explication logique ou même symbolique à leur pratique. D'où le recours au chant et à la danse dans la pièce, afin d'exprimer quelque chose qui ne peut pas passer par la raison : une sorte de liberté totale et sans fondement." | La Terrasse 16 décembre 2024 "Delphine Hecquet raconte ce qui nous habite à travers les différents âges de la vie et nous entraîne hors des sentiers battus, croisant les langages scéniques avec un talent épatant qui se conjugue à celui de tous ses interprètes." | Coups d'Œil 8 décembre 2024 "Delphine Hecquet signe un spectacle exceptionnel qui donne une dimension plus acceptable de la mort, celle de ne jamais cesser de dialoguer avec ceux qui restent." | Frictions 24 novembre 2024 "On n’oubliera pas non plus, même si chaque interprète a apporté sa contribution, le travail d’écriture de Delphine Hecquet en authentique et vive autrice." |