L'équipe

DIRECTION
@ Clément Poirée

COLLABORATION ARTISTIQUE
@ Clémence Bouzitat
T. 01 43 28 60 97

ADMINISTRATION GÉNÉRALE,
PRODUCTIONS ET TOURNÉES
@ Marie-Noëlle Boyer
@ Guillaume Moog
T. 01 43 65 66 54

SUIVI DES TOURNÉES ET STAGES
@ Aurélien Piffaretti
@ Amandine Loriol
@ Camille Charretier (en alternance)
T. 01 43 65 66 54

COMMUNICATION
@ Pascale Tabart-Buquet
T. 01 43 74 73 83

GRAPHISME ET ILLUSTRATIONS
Bio Néjib

ACCUEIL ET RELATIONS PUBLIQUES
@ Léna Roche
@ Léa Stijepovic
@ Angélique Metier (stage)
T. 01 43 28 36 36

ADMINISTRATION ET COMPTABILITÉ
@ Amandine Loriol
@ Philippe Dubois
T. 01 43 74 94 07

RÉGIE GENERALE & SPECTACLES
@ Gilles David
@ Laurent Cupif
@ Yann Nedelec
@ Michael Bennoun
T. 01 43 74 94 07

CUISINE
Clara Prigent

BAR
Didier Rambal

ENTRETIEN
Sandra Ferreira Catarino

et les intermittents
artistes, régisseurs,
personnel occasionnel au bar…

Histoire de la Tempête

C'est dans le sillage de ses prédécesseurs que Clément Poirée entend s'inscrire : il y aura bientôt un demi-siècle, « la Cartoucherie a été rêvée et inventée – selon les mots de Philippe Adrien – non pas comme un équipement culturel parmi d'autres, mais comme un lieu de vie, d'expériences, et de création ».

« Il n'était que projets », dira Laurent Terzieff de Jean-Marie Serreau, fondateur du Théâtre de la Tempête qui, dans les années 50, avait fait connaître, rive gauche, un nouveau répertoire : Ionesco, Beckett, Adamov, Vinaver... avant de se tourner vers les cultures extra-européennes, mettant en scène notamment le dramaturge algérien Kateb Yacine ou encore Aimé Césaire dont il avait rejoint le combat anticolonialiste. C'est très logiquement que cet "architecte de la scène" – ainsi se nommait-il –, s'établit en 1971 sur le site de la Cartoucherie : « Un hangar suffit », avait-il déclaré, et il l'avait nommé la Tempête, en hommage à Shakespeare et aussi à Aimé Césaire dont il venait de monter Une Tempête, adaptation pour un théâtre nègre. Il n'y présentera toutefois qu'un seul spectacle avant sa disparition en 1973 : Le Printemps des Bonnets Rouges.

Jacques Derlon, alors son administrateur, lui succédera et sera le directeur du Théâtre de la Tempête de 1973 à 1995, se donnant pour mission « d'accueillir des troupes de théâtre sans lieu d'implantation en Île-de-France, choisissant non pas des spectacles mais des partenaires. Pour moi, disait-il, le théâtre, c'est la vie des artistes, de ceux qui sont des découvreurs ».

La compagnie ARRT a été en résidence au Théâtre de la Tempête dès 1985 et Philippe Adrien a pu, chaque année, y présenter un spectacle avant de devenir lui-même, de 1995 à 2016, directeur du lieu : il y inscrit son souci « de faire partager sa passion pour la scène, ce lieu fabuleux où l'on peut faire entrer ce que l'on veut, au moment où l'on veut, matériellement et physiquement voire spirituellement ».

Accueil et création, répertoire et modernités, metteurs en scène confirmés ou nouvelles compagnies, rencontres et ateliers de formation : la diversité est revendiquée et fait acte d'identité.

Les directeurs de la Tempête, de 1971 à nos jours...

Partenaires

Le Théâtre de la Tempête est subventionné par le ministère  de la Culture – DGCA, et au titre des investissements par la Ville de Paris et le conseil régional d’Île-de France